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samedi 30 octobre 2010

Journée mondiale de cinéma d’animation : Un art qui peine à trouver son chemin au Maroc

Calendar octobre 28, 2010 | Posted by Hassan Bentaleb Journée mondiale de cinéma d'animation : Un art qui peine à trouver son chemin au Maroc Aujourd'hui, les professionnels du cinéma d'animation célèbrent leur Journée mondiale. Lancée en 2002 par l'Association internationale du film d'animation (ASIFA) pour commémorer la première projection publique du théâtre optique d'Emile Reynaud à Paris, au Musée Grévin, le 28 octobre 1892, cette célébration est une occasion unique de mettre la lumière sur un art qui connaît un engouement sans précédent dans le monde, mais dont la diffusion reste encore restreinte et donc difficile d'accès pour une grande partie du public. Cette année, et pour célébrer cette Journée internationale, l'Institut français de Meknès associé à l'AFCA (Association française du cinéma d'animation) et à l'ASIFA prévoit la diffusion  aujourd'hui à Meknès, en avant-première au Maroc, de l'"Illusionniste" de Sylvain Chomet, d'après un scénario inédit de Jacques Tati. Une action pour attirer l'attention sur la situation d'un art en gestation.
En effet, pour beaucoup de professionnels marocains, le cinéma d'animation national est à ses débuts. Il fait ses premiers pas et se cherche encore. Ses débuts remontent aux années 90 avec le pionner de ce genre Hamid Samlali.
"On est en train d'apprendre les ba-ba de cet art et je n'exagère pas si je dis qu'on est à des années-lumière des productions mondiales qui évoluent à des vitesses ahurissantes", a indiqué Rachid Zakie. Même son de cloche du côté de Bouslham Addaaif, acteur et metteur en scène, qui estime qu'on ne peut pas parler de cinéma d'animation purement national. Pour lui, "il y a des tentatives et des expériences disparates, genre court-métrage, pubs… mais qui restent très attachées au circuit de diffusion lié à la télévision et incapables de donner naissance à un vrai cinéma d'animation marocain".
Les professionnels du secteur sont unanimes : L'essor d'un cinéma d'animation national est pénalisé par  la carence des moyens financiers et techniques ainsi que par le manque de formation adéquate. "On manque énormément de fonds et un film d'animation demande des budgets colossaux. Pire, rares sont les producteurs marocains prêts  à investir dans ce secteur. Ils affichent peu d'intérêt à ce genre de cinéma. Je crois qu'au Maroc, on n'a pas encore saisi les enjeux économique et social d'un tel cinéma", a expliqué Rachid Zakie, critique et journaliste à 2M.
Mais si les fonds font défaut, la formation académique constitue également un handicap. Le pays manque d'établissements d'enseignement approprié, malgré l'émergence de plusieurs écoles privées.
L'ensemble des jeunes créateurs sont issus des écoles des Beaux-Arts, des écoles de design, de graphisme ou d'infographie. Des établissements qui travaillent beaucoup sur la technique et le dessin. "On a "des écoles" et  "des formateurs" dans ce genre de cinéma, mais le hic, c'est que ces formateurs ont besoin eux-mêmes de formation", ironise M. Zakie, avant d'ajouter : "L'émergence de ce genre d'écoles privées n'a pas changé la donne. Et même s'il est vrai que les écoles des Beaux-Arts donnent une formation de qualité, techniquement parlant, il n'en demeure pas moins que ces formations souffrent de faiblesse au niveau de l'écriture et de la narration qui restent simples voire simplistes".
M. Zakie estime que beaucoup de jeunes lauréats de ces établissements s'appuient dans leur travail sur l'utilisation de l'outil numérique car il est plus simple. Mais ils ratent l'essentiel, à savoir des idées claires et un scénario bien écrit pour raconter une histoire. "C'est précisément ce que je reproche à ces jeunes et c'est pourquoi j'insiste sur la formation par rapport à l'écriture et le langage cinématographique", a-t-il précisé.
Les professionnels sont donc catégoriques : "Pour qu'on puisse parler d'un cinéma d'animation, il faut évoquer la formation. Il faut créer des filières dans les écoles d'art, comme le cas des Beaux-Arts de Tétouan ou Casablanca", a insisté Mohamed Beyoud, initiateur du Festival international de cinéma d'animation de Meknès (FICAM).
Aujourd'hui, la situation est telle qu'il est difficile de citer des réalisateurs ou des créateurs marocains de cinéma d'animation. Mais, certains noms ont réussi à se frayer un chemin et s'imposer au niveau national. C'est le cas de Rachid Jadir, Farid Yazami  ou d'Issam Mohamed Hanin, l'un des pionniers de la 3D au Maroc, il y a 10 ans et qui vient de signer son premier film "Alhikma" considéré  comme une expérience unique en son genre. En effet, c'est le premier film marocain à avoir utilisé dans 50% des scènes  les techniques de l'image de synthèse et le fond bleu, avec pour la première fois des acteurs créés par ordinateur qui jouent avec des acteurs  réels.
"Le film m'a demandé un effort colossal de six mois de préparation, de repérage et story-board.  Cette  période est  importante pour le film, car les productions à l'image 3D et fond bleu demandent une très grande précision et un grand soin pour chaque détail. C'est en  même temps la période de préparation des concepts-art  pour les personnages 3D  et les décors du film", a-t-il précisé.
Le réalisateur d'"Alhikma" estime que la 3D est encore à ses débuts au Maroc et demande un grand effort de la part des écoles qui, pour la plupart, débutent dans ce genre qui pourtant a de l'avenir au Maroc. "Dommage qu'il y ait vraiment très peu d'écoles qui accordent une importance à cette spécialité", s'est-il désolé. Mais notre réalisateur ne compte pas croiser les bras, il vient de créer sa propre école de formation.
Au Maroc, on ne peut pas évoquer le cinéma d'animation sans parler du FICAM, qui a su se faire reconnaître par les professionnels comme le premier Festival de cinéma d'animation d'Afrique et du Maghreb. Créé sous l'impulsion du directeur de l'Institut français Serge Grazziani, le Festival a participé aux conditions d'une professionnalisation des talents marocains du monde de l'animation, en proposant des rencontres professionnelles propices à la construction de projets au sein des industries créatives élargies à de nouveaux secteurs (Internet, jeux vidéos, publicité). Pour les professionnels du cinéma d'animation marocain, le FICAM a suscité la question de l'existence de ce cinéma. Il a même changé le visage de l'animation au Maroc et donné l'occasion aux jeunes d'acquérir une formation solide. "S'il est vrai qu'il y a d'autres initiatives comme le Festival de Tétouan ou Casa, le FICAM reste un rendez-vous incontournable pour les professionnels du secteur", a affirmé M. Zakie.
De son côté, M. Bayoud pense que l'idée de ce Festival était née précisément pour faire bouger les choses face au vide constaté à ce niveau: "L'idée de départ était d'accueillir les jeunes créateurs marocains et  d'essayer de participer à leur formation, en leur offrant de nouvelles perspectives et l'opportunité de se frotter à d'autres expériences beaucoup plus riches et fortes". Cette stratégie a fini par payer. Elle a donné naissance à une génération de jeunes réalisateurs, même s'ils ne sont que cinq ou six. C'est l'exemple de Amine Bakouri, un diplômé des Beaux-Arts qui, grâce au FICAM, a pu achever ses études et travailler avec d'autres jeunes pour leur premier film d'animation. Ce même groupe a pu créer sa propre boîte de production et initier le Festival Casa-anime.
"Les espaces de formation restent très limités en dehors des ateliers du FICAM. Ce dernier a pu dynamiser ce champ cinématographique. Certes, beaucoup de chemin reste à faire, mais l'entreprise est prometteuse ", a-t-il conclu.

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vendredi 29 octobre 2010

Fin mars prochain à Marrakech : Le Maroc abritera les sessions des FIPOL

Calendar octobre 26, 2010 | Posted by MAP Le Maroc abritera fin mars prochain les sessions du printemps 2011 des organes directeurs des Fonds internationaux d'indemnisations des dommages dus à la pollution par les hydrocarbures (FIPOL), a annoncé hier l'ambassade du Maroc en Grande-Bretagne.
La décision d'organiser ces sessions à Marrakech a été prise à l'unanimité des membres de cette institution réunis lors de leur session d'automne, tenue à Londres du 18 au 22 octobre, précise l'ambassade dans un communiqué parvenu à la MAP.
Il s'agit d'un évènement d'une grande importance d'autant plus que les instances des FIPOL ont rarement organisé leurs réunions en dehors de la capitale britannique.
L'initiative témoigne de la confiance des Etats membres, tout comme du Secrétariat des FIPOL à l'égard des compétences du Maroc d'organiser ce genre de manifestations et une reconnaissance de la position qu'occupe le Royaume sur l'échiquier maritime internationale.
Une aussi importante décision est le fruit du rôle dynamique joué par l'ambassadeur du Maroc en Grande-Bretagne, Chrifa Lalla Joumala Alaoui, qui à son initiative, un dossier d'offre du Maroc finement élaboré avait été présenté aux FIPOL en octobre 2009.
Ce dossier a fait l'objet d'un examen approfondi par les organes directeurs des FIPOL, avant qu'il ne soit présenté en détail par la délégation marocaine représentée par l'ambassade du Royaume à Londres aux délégations ayant assisté aux dernières sessions tenues à Londres.
L'offre du Maroc a recueilli l'adhésion de tous les participants eu égard à la qualité des éléments constitutifs du dossier marocain qui contenait les réponses aux attentes des délégations présentes, notamment en matière d'accueil et de logistique, les rassurant sur les conditions que le Maroc réunit pour la réussite de manifestations d'envergure internationale.
Les délégations des Etats participants ont saisi l'occasion pour exprimer leurs vifs remerciements et félicitations au Maroc pour avoir été plébiscité pour l'organisation des prochaines sessions des FIPOL à Marrakech.
Il y a lieu de souligner que cette rencontre internationale aura un effet positif sur le rayonnement du Maroc sur la scène maritime internationale, et constituera pour le Maroc une occasion précieuse pour faire connaître son riche patrimoine maritime et son engagement tant au niveau national qu'international pour agir en faveur de la protection de l'environnement marin, qui trouve son fondement dans les Hautes Orientations de Sa Majesté le Roi Mohammed VI.
Il est à rappeler que les Fonds internationaux d'indemnisations des dommages dus à la pollution par les hydrocarbures (FIPOL) sont constitués par trois organisations intergouvernementales (le Fonds de 1971, le Fonds de 1992 et le Fonds complémentaire), mises en place par les Etats pour indemniser les victimes des dommages causés par les pollutions résultant de déversements d'hydrocarbures persistants provenant des navires-citernes.
Les FIPOL regroupent la grande majorité des Etats maritimes. Au premier avril 2009, le Fonds de 1992 comptait 103 Etats, dont 24 sont membres du Fonds complémentaire.
Il était tout à fait logique que le Maroc soit membre de ces deux fonds, en raison des menaces de pollution qui pèsent sur sa zone maritime qui connaît un trafic de navires pétroliers très dense notamment à travers le détroit de Gibraltar.
Ce nouveau succès vient s'ajouter à celui que le Maroc a réalisé à l'occasion de la présidence (fin avril-début mai derniers) par Chrifa Lalla Joumala Alaoui de la conférence de l'Organisation maritime internationale (OMI) pour examiner un projet de protocole à la convention internationale de 1996 sur la responsabilité et l'indemnisation pour les dommages liés au transport par mer de substances nocives et potentiellement dangereuses (Convention HNS).

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Une transaction qui inquiète Alger : Le Maroc dans l’attente de ses  » F16 «

Calendar octobre 27, 2010 | Posted by Une transaction qui inquiète Alger : Le Maroc dans l'attente de ses Vent de panique dans les rangs de l'armée algérienne. Alerte générale chez tous leurs services secrets. Plusieurs réunions de haut niveau auraient été déclenchées la semaine dernière. A une heure tardive, lundi dernier, les hauts gradés de l'armée auraient débattu à Alger, selon des sources concordantes, d'un sujet qui les irrite : le Maroc renforce ses équipements militaires avec du matériel sophistiqué. Pour quelque 2,4 milliards de dollars, le Royaume attend la livraison en novembre prochain des  chasseurs américains F-16C/D dont il a fait l'acquisition il y a plus d'une année. Et ce n'est pas tout : la compagnie Lockheed Martin devrait également équiper les quelques appareils F-16 dont dispose déjà les FRA d'un système de nouvelle génération qui permet une meilleure précision de tir. Ce dispositif devra être livré au Maroc dans les mois à venir. Le contrat prévoit également la formation des pilotes et la fourniture de pièces détachées.
Le coût global de cette opération est estimé à quelque 30 millions de dollars, soit 300 millions de dirhams. Ce nouveau système qualifié d'intelligent par le constructeur est opérationnel depuis 2005. Il équipe les chasseurs américains et les bombardiers géants B52 de même que les appareils de 11 pays alliés des Etats-Unis à l'OTAN. L'armée de l'Air marocaine devient ainsi le 12ème client à opter pour ce système. En effet, le modèle qui sera livré à notre pays est le Block 50/52, le plus moderne F-16 utilisé par les forces américaines. Seuls les Emirats arabes unis possèdent un modèle plus sophistiqué, le Block 60.
L'appareil, construit par Lockheed Martin, sera muni de systèmes de navigation par satellite, d'équipements de combat électronique, de nacelles de visée et de casques à affichage intégré.
La nouvelle ne fait certes pas le bonheur d'Alger qui y voit une menace directe pour la paix dans la région surtout que le climat actuellement entre les deux pays voisins est loin d'être au beau fixe. Un observateur averti nous a déclaré sous le couvert d'anonymat, que la diplomatie algérienne use actuellement de toutes sortes de lobbying pour empêcher cette livraison.
Une délégation algérienne de hauts responsables militaires devrait par ailleurs se rendre, cette semaine, à Washington, Paris et  Madrid pour soulever la question avec leurs homologues américains et européens. Les jours à venir s'annoncent chauds pour les Algériens qui ne cessent de renforcer leurs capacités militaires, particulièrement auprès des constructeurs russes. 

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jeudi 28 octobre 2010

Mauvaise note en matière d’IPC : Transparency Maroc fustige le plan gouvernemental anti-corruption

Calendar octobre 27, 2010 | Posted by Narjis Rerhaye "Cette année, le Maroc a obtenu la note de 3,4 sur 10 et il se situe à la 85ème place. Une telle note place notre pays dans un niveau de corruption endémique et systémique. En fait, notre pays connaît une stabilité extraordinaire en matière de corruption, une corruption qui touche tous les secteurs!", s'exclame Azzeddine Akesbi, l'ancien secrétaire général de Transparency Maroc, une association qui rendait public, hier mardi 26 octobre à Rabat, l'Indice de perception de la corruption établi par 6 agences internationales indépendantes.
Si le Royaume améliore son score d'un dérisoire 0,1 point, il n'enregistre pas moins une régression entre 2007 et 2009 en perdant 13 places. Il convient ici de relever que Rabat occupait la 72ème place en 2009, la 89ème en 2009 avant de se situer au 85ème rang en 2010 sur les 178 pays passés à la loupe de la transparence.
"Un très léger gain cette année pour le Maroc. Sauf que cet Indice de perception de la corruption  est particulièrement préoccupant  puisqu'il confine notre pays à la 8ème place parmi les 17 pays arabes et confirme les contre-performances  qu'il enregistre dans les autres indicateurs internationaux afférents à la corruption, à la transparence budgétaire, au développement humain, à la liberté de presse, au climat des affaires et à la gouvernance", explique ce membre dirigeant de Transparency Maroc. Le score de 4,7 obtenu par le Maroc à la fin des années 1990 et au début 2000 n'est plus qu'un lointain souvenir. Les signaux forts de transparence envoyés à l'époque sont plus que jamais brouillés.
Pas même un lot de consolation dans le classement des pays dits comparables. Au classement des pays arabes, le Maroc est en effet presque au milieu du tableau sachant que le Qatar, les Emirats arabes unis et Oman sont sur les trois premières marches du podium alors que la Mauritanie, la Libye, le Yémen et l'Irak ferment la longue et sinueuse marche de la lutte contre la corruption. "Par rapport à l'an passé, la plupart des pays arabes ont régressé", relève Azzeddine Akesbi.
Visiblement, le Maroc s'enlise dans une corruption endémique. La question d'une volonté politique suffisamment forte pour donner corps à une lutte véritable contre la corruption se pose avec acuité.  Rachid Filali Meknassi, le secrétaire général de Transparency Maroc, est plutôt sceptique. "Sur le diagnostic, tout le monde est d'accord et aucune partie, que ce soit le gouvernement ou la société civile, ne peut à elle seule élaborer une stratégie efficiente. Le dernier plan biennal présenté dernièrement par le gouvernement a été fait sans la participation de la société civile. Ni le patronat ni les associations n'ont été associés à l'élaboration de cette stratégie. Même l'Instance centrale de prévention de la corruption qui est un organe national n'a pas été associée à la réflexion". Cet activiste de la transparence est formel : la stratégie gouvernementale présentée le 22 octobre dernier n'affiche ni ses objectifs ni, plus grave encore,  son calendrier d'exécution. "On ne sait pas qui va exécuter ce plan dont nous n'avons même pas reçu copie en tant qu'association de lutte contre la corruption. Et notre incompréhension grandit davantage lorsqu'on apprend que ce plan demande que le comité ministériel en charge de cette question soit institutionnalisé", soutient R. Filai Meknassi.
Un plan national où le gouvernement d'Abbas Al Fassi aurait fait cavalier seul et présenté presqu'au même moment où Abdeslam Aboudrar, le patron de l'ICPC, présentait son rapport et diagnostic sur l'état de la corruption en terre marocaine. "Il s'agit bien d'un plan sans mesures concrètes où le gouvernement en appelle au renforcement, à l'encouragement, à l'aide, autant de souhaits émis depuis plus de 10 ans. Par contre il n'y a pas un mot sur la réforme de la justice et encore moins sur le budget alloué pour que la lutte contre la corruption soit réellement une priorité de l'Exécutif", conclut, en colère, Azzeddine Akesbi.

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mardi 26 octobre 2010

L’Association des amateurs de musique andalouse au Maroc : Inauguration de la nouvelle saison

Calendar octobre 23, 2010 | Posted by L'Association des amateurs de musique andalouse au Maroc : Inauguration de la nouvelle saison L'Association des amateurs de musique andalouse au Maroc, a inauguré  la nouvelle saison samedi 16 octobre, en organisant un grand concert à la salle Paradise, un concert animé par l'orchestre de Tétouan sous la présidence de Mehdi Cheachouââ.
Nombreux étaient les personnes qui sont venues s'imprégner des airs de la musique Al Ala, une musique qui regagne de l'intérêt notamment parmi les jeunes. L'Association des amateurs de musique andalouse au Maroc agit justement dans le sens de la promotion de cette musique séculaire. Pour ce faire, elle a inauguré récemment à Casablanca "Dar Al Ala", une sorte de temple de la musique andalouse et un complexe où l'on trouve tout ce qui se rapporte à cette musique.
On y donne des cours, sous la houlette de Bajeddoub, on peut s'initier à l'apprentissage musical, par le musée qui contient des instruments, des manuscrits et des photos d'anciens  chanteurs et  des enregistrements.  On peut aussi s'enquérir des différentes étapes que la musique andalouse a parcourues.
D'ores et déjà, on s'active à aller découvrir ce haut lieu de la musique et de se familiariser avec l'art d'Al Ala qui fait partie intégrante de notre civilisation et de notre identité.
Cette Association s'emploie depuis des décennies à préserver et promouvoir la musique Al Ala, en publiant des écrits consacrés à cette musique et surtout en recueillant les morceaux qui étaient voués à la disparition. Elle a accompli un travail très important dans ce sens sans tapage. D'ailleurs, "La Maison d'Al Ala" dont le siège est au quartier Habous à Casablanca, un quartier qui représente en fait l'âme de la métropole, a été conçue et réaménagée dans les règles de l'art. Tout a été scrupuleusement respecté : l'architecture, les matériaux de construction et même l'insonorité, vu que cette bâtisse se trouve dans un quartier résidentiel et qu'on a donc tout fait pour ne pas déranger les habitants. Mounir Safrioui, l'ingénieur qui s'est occupé de la restauration de la bâtisse, a tenu à respecter l'esprit du quartier et la spécificité de son architecture.
L'Association compte parmi ses membres d'illustres personnes, représentant plusieurs secteurs d'activités et de nombreuses villes. Toutes ces personnes déploient un travail énorme et font preuve d'un esprit d'altruisme à toute épreuve.

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Liberté de la presse : Reporters sans frontières déclasse le Maroc

Calendar octobre 22, 2010 | Posted by Ahmed SAAIDI Liberté de la presse : Reporters sans frontières déclasse le Maroc Le Maroc a perdu huit places dans le classement annuel de la liberté de la presse établi par Reporters sans frontières. Il est ainsi passé de la 127ème à la 135ème place.
On peut certes gloser sur la qualité ou la validité d’un pareil classement, mais le fait est là : comparativement aux autres pays maghrébins, le Maroc se trouve aussi mal loti que la Tunisie ou la Libye qui ont, elles aussi, dégringolé de quelques marches depuis l'année dernière et moins bien noté que la Mauritanie ou l'Algérie qui ont légèrement remonté la pente depuis lors.
On peut également ne pas porter RSF dans le cœur, ni aimer ce que cette ONG fait.
Il n'en demeure pas moins que la tentation de mener campagne contre elle, en ces temps où il y a eu beaucoup d'avancées en matière de droits à l'expression, ne pourra être que contreproductive. Voire rappeler les tristement célèbres années de plomb que les journalistes marocains voudraient n'avoir jamais existé, tellement elles les ont fait souffrir moralement et, parfois même, dans leur propre chair. Que faire donc ? D'abord avoir le courage de ne pas se voiler la face. Si avancées il y a eu, des reculs ont également marqué l'année. Du fait non seulement des pouvoirs publics, mais aussi de la presse elle-même. Chacune des deux parties devrait donc assumer ses responsabilités en la matière. Les premières en veillant à doter le secteur d'un environnement à même de permettre à ses différents titres de devenir de véritables entreprises de presse et aux journalistes de pouvoir exercer leur métier dans les règles de l'art. Les secondes à intégrer le monde de l'entreprise, de la transparence et de la responsabilité sociale. Il n'est un secret pour personne que sans liberté d'opinion et d'expression, nulle démocratie n'existerait. En tant que chiens de garde de cette dernière, les journalistes ne peuvent donc être longtemps tenus en laisse. Certes il leur arrive parfois de se fourvoyer ou se complaire dans les délices de la communication, fût-elle institutionnelle. Mais ils finissent presque toujours par revenir à l'essentiel, c'est-à-dire pratiquer leur métier avec dignité, honneur et probité. Ce qui induit pour eux de dire ou d'écrire ce que les ronds-de-cuir ont généralement l'habitude de taire, de rejeter la censure, l'autocensure,  l'oppression, l'injustice et tous les maux sociaux et, bref, de faire ce pourquoi ils ont choisi d'être journalistes professionnels. Ceci n'a généralement pas l'heur de plaire à tout le monde. Les conflits qui en découlent sont l'aune à laquelle les 178 pays classés par RSF sont jaugés. Le fait que notre pays ait  dégringolé dans le classement de cette ONG pourrait donc tout simplement signifier qu'entre le 1er septembre 2009 et le 1er septembre 2010,  les forces de résistance au changement démocratique ont eu le vent en poupe.
Il faut se le dire et il faut surtout agir pour les empêcher de prendre plus d'ascendant. C'est facile à dire, mais difficile à mettre en branle avec la célérité et la constance nécessaires.

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jeudi 21 octobre 2010

Première formation du genre au Maghreb et dans la région Mena : Le Women Mentoring-Net Working fait son entrée au Maroc

Calendar octobre 15, 2010 | Posted by 14 femmes d'affaires marocaines étaient au rendez-vous pour assister à une formation sur le mentoring, un concept étranger assez méconnu au Maroc mais pas si étrange pour ces femmes. Mentors à plusieurs reprises dans le contexte entrepreneurial, elles l'étaient informellement aussi dans la vie. Peut-être parce qu'elles sont des femmes que le mentoring est devenu un trait de personnalité et un service de-facto qu'elles étaient ravies de rendre à leurs familles, amies, employées, ou simplement leurs connaissances quand celles-ci ne manquaient pas d'exprimer un besoin d'aide ou de conseil.
Cette fois-ci, leur motivation et ambition ne sont pas aussi personnelles que la cause à laquelle elles s'étaient engagées : celle de créer et d'entretenir un réseau professionnel de mentoring féminin, le premier au Maroc et dans la région du Maghreb et du Moyen-Orient. Leur vision est claire : elles comptent inspirer et encourager les femmes à apprendre, à partager, et à mettre à la disposition d'autres femmes leurs compétences et savoir-faire afin de s'entraider et réussir dans le domaine des affaires. Le premier réseau professionnel de mentoring pour les femmes au Maroc est né à I'issue de 3 jours de formation organisés par Melle Ilham Zhiri, chef d'entreprise et vice-présidente chargée du développement de I'entrepreneuriat féminin de I'AFEM (Association des femmes chefs d'entreprises du Maroc), avec le soutien technique de KVINFO, le Centre danois d'information sur le genre, l'égalité et l'ethnicité.
Ce ne fut au départ qu'une simple idée de Melle Zhiri quand elle remarqua que I'absence de structures formelles de mentoring entravait les femmes à s'engager activement dans le monde des affaires. Elle considéra que la participation effective des femmes dans le développement économique du Maroc pourrait être favorisée si les femmes partageaient leurs connaissances et leurs compétences avec d'autres femmes motivées pour faire des affaires, ou potentiellement intéressées par l'entrepreneuriat, mais qui se sentaient quelque peu découragées pour des raisons personnelles ou professionnelles. L'objectif du programme de mentoring, selon Melle Zhiri, est de renforcer les capacités des femmes par le biais d'un réseautage professionnel avec d'autres femmes. Celles qui ont plus d'expérience, de connaissances, ainsi que la volonté d'encadrer les femmes sur des sujets précis, serviront de modèles pour leurs encadrées (nommées ' mentes ' en anglais). Celles-ci seront appelées à devenir des mentors et des modèles pour d'autres femmes qui rejoindront le réseau à l'avenir.
Après environ 6 mois de préparation en profondeur, et sa participation au programme de mentoring 'FORTUNE / U.S. State Department Global Women's Mentoring Program 2010, Mlle Zhiri a officiellement invité les participantes à cette formation formelle de mentoring à Casablanca, pour lancer le programme pilote qui précédera le programme national de mentoring prévu en Octobre 2010. La formation, dispensée par des partenaires danois de Kvinfo et OJOEF, a couvert des sujets aussi divers que la définition de I'encadrement, la différence entre le mentoring et le coaching, le processus de mentoring, la valeur et I'ethique de I'encadrement, ainsi que le rôle du mentor et l'encadrée dans la relation de mentoring.
Toutes les participantes étaient intéressées à bien démarrer leur première expérience de mentoring. Bien qu'étant un concept d'affaires étranger, il devrait  être adapté au contexte d'affaires local. Elles étaient toutes intéressées à définir leurs champs d'intervention. Les formatrices Kvinfo ont souligné l'importance de créer le dialogue, la confiance, et le sens de l'engagement chez les mentors et leurs " mentes ". Elles ont aussi souligné I'importance de la formation qui a fourni aux participantes une chance de se connaître, et de partager leurs expériences ainsi que leurs connaissances dans les différents secteurs d'activité qu'elles représentent. Ceux-ci varient entre la gestion, assurance, qualité, marketing, finances, négociation et conseil. L'art en faisait partie aussi ! Concevoir un cadre de mentoring sain, où l'appréciation, la réflexion, et la confiance sont renforcées.
La formation de 3 jours a été bouclée par un hommage émouvant à Mlle Zhiri et aux formatrices de Kvinfo et OJOF. Les participantes ont signé le symbolique, mais très significatif, acte d'engagement pour la promotion                   et I'expansion du mentoring féminin au Maroc. L'engagement des participantes était déjà fort : "L'énergie et l'attitude des participantes sont tout simplement incroyables et formidables", indique Mme Bennis, chef d'entreprise et mentor.             " Je suis très contente de me retrouver dans cette ambiance d'apprentissage et de partage auprès de ces femmes incroyablement talentueuses", a ajouté                    Mme Miyara, secrétaire générale chargée du développement régional de I'AFEM.
Les mentors et leurs " mentes " ont commencé leur mentoring d'un bel élan ces dernières semaines. Elles se réuniront toutes les 2 à 3 semaines, et respecteront le code d'éthique et de mentoring régissant leur programme tel qu'elles l'ont reçu au cours de leur formation. Leur devise au cours du programme pilote auquel elles participeront pendant les 6 prochains mois est de "maintenir le flux de I'apprentissage dans les deux sens ".
Melle Zhiri, chef du projet de Mentoring / networking, prévoit de former un deuxième groupe de femmes sur le mentoring en octobre. Lorsqu'on lui a demandé s'il était trop ambitieux et un peu prématuré d'élargir le réseau de mentoring à ce stade de son existence, elle  a répondu avec un sourire : "Nous sommes en cours de planification de la marche de mentoring, la première du genre au Maroc et dans la région MENA". Son espoir est de pouvoir inspirer de nombreuses femmes marocaines, maghrébines, et autres à devenir des mentors et des " mentes ", et à créer et partager une expérience précieuse pour un meilleur développement personnel dans le but d'autonomisation des femmes " C'est la valeur inestimable du mentoring : il contribue au développement humain du mentor dans un environnement sein de collaboration et de partage ". 

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lundi 18 octobre 2010

Le Maroc se félicite de l’annonce de la libération de Mustapha Salma

Calendar octobre 7, 2010 | Posted by Libération Le Royaume du Maroc s'est félicité de l'annonce, mercredi, de la libération de Mustapha Salma Ould Sidi Mauloud, enlevé le 21 septembre dernier alors qu'il se dirigeait vers son lieu de résidence habituel, dans les camps de Tindouf sur le territoire algérien.
Cette évolution, de l'aveu même des responsables de sa détention arbitraire, est le résultat de la mobilisation forte et efficiente de toutes les forces vives et organisations nationales et internationales, éprises des nobles principes des droits de l'Homme, indique un communiqué du ministère des Affaires étrangères et de la Coopération rendu public mercredi.Elle fait, ainsi, suite aux pressions exercées sur l'Algérie au regard de ses responsabilités juridiques et politiques incontestables dans ce domaine.
Le Royaume du Maroc rappelle que Mustapha Salma Ould Sidi Mauloud, qui a subi durant son enlèvement de graves sévices physiques et préjudices moraux, n'a fait qu'exprimer, librement et publiquement, son soutien à l'Initiative marocaine d'autonomie, une opinion largement soutenue au niveau international et partagée par une grande majorité d'originaires du Sahara, non seulement dans les provinces du Sud, mais également dans les camps de Tindouf.
Ce faisant, le Royaume du Maroc interpelle la communauté internationale sur la nécessité impérieuse de garantir la pleine et entière liberté de circulation de Mustapha Salma Ould Sidi Mauloud et de respecter son droit, avant tout humanitaire, de se rendre auprès des siens là où ils se trouvent. Il appelle également à assurer son droit à la libre expression de ses choix politiques, ajoute le communiqué.
A cette fin, l'ensemble de la classe politique et les forces vives marocaines poursuivront leur mobilisation en vue du rétablissement de Mustapha Salma Ould Sidi Mauloud dans l'intégralité de ses droits.
Enfin, le Royaume du Maroc saisit cette occasion pour rappeler le caractère illégal et inacceptable, à tous points de vue, de la détention de Mustapha Salma Ould Sidi Mauloud et préciser, une fois de plus, son rejet total des prétextes fallacieux et arguties trompeuses sur l'existence de soi-disant "législations" , "organes judiciaires", "institutions de la rasd" ou "territoires libérés". Le statut de la zone à l'est du dispositif de défense est clairement défini, sa nature et son historique sont bien connus et ne sauraient souffrir d'aucune ambiguïté ou instrumentalisation, conclut le communiqué.
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dimanche 17 octobre 2010

Développement de l’offre aérienne vers le Maroc : Vers la relance du marché scandinave

Calendar octobre 9, 2010 | Posted by M’BARK CHBANI Développement de l’offre aérienne vers le Maroc : Vers la relance du marché scandinave Dans le cadre d’une concertation menée avec l’Office national marocain du tourisme (ONMT) depuis près d’un an, la compagnie aérienne norvégienne à bas coût Norwegian Air Shuttle  proposera des vols hebdomadaires sur Marrakech et en parallèle, la compagnie proposera une offre bi-hebdomadaire au départ de Stockholm et Copenhague vers Marrakech et augmentera le nombre des vols Oslo-Marrakech d’une à deux fréquences par semaine.
«Le lancement de notre vol direct Oslo-Marrakech en 2008 a connu un franc succès et une forte demande a été exprimée pour augmenter le nombre de vols. Cet hiver, nous allons développer notre offre vers le Maroc en y incluant Copenhague et Stockholm. Cela répond ainsi à l’effort promotionnel exceptionnel que l’ONMT a fourni sur les marchés scandinaves» souligne Daniel Skjeldam, directeur général adjoint chargé du Commercial de Norwegian.
Les vols directs de Norwegian Air Shuttle en provenance d’Oslo et Stockholm vers Marrakech sont programmés tous les mardis et samedis et ceux en provenance de Copenhague tous les mercredis et samedis. Quant aux vols directs de Norwegian en provenance d’Oslo, Stockholm et Copenhague vers Agadir, ils sont prévus tous les samedis.
La compagnie dispose d’une flotte neuve de Boeing 737-800 conformes aux normes environnementales. Il est à noter que la durée d’un vol vers Marrakech et Agadir est estimée à 5h à partir d’Oslo et Stockholm et à 4h30 à partir de Copenhague.
C’est la première fois que des dessertes aériennes point à point sont lancées au départ des trois capitales scandinaves vers le Maroc, renforçant considérablement la capacité mise en vente sur le Maroc au départ de ce marché et ouvrant de larges perspectives de développement du tourisme marocain en Scandinavie.
« Les pays nordiques sont désormais les nouveaux marchés prioritaires de l’ONMT pour les années à venir parce que le Maroc offre de plus en plus de produits adaptés aux touristes scandinaves. En étroite collaboration avec Norwegian, nous allons déterminer les meilleures conditions pour que le marché scandinave soit l’un des marchés émetteurs les plus importants de l’industrie touristique marocaine» note Hamid Addou, directeur général de l’ONMT.
L’ONMT se fixe comme objectif  de passer  à  17 fréquences hebdomadaires à l’horizon 2012-2013.
Le 6 septembre dernier, l’Office a mené une vaste campagne de communication dans les trois pays scandinaves, à savoir le Danemark, la Norvège et la Suède, permettant  ainsi de repositionner le produit ‘’Maroc’’comme destination balnéaire et culturelle de choix et permettre de générer davantage de demandes.
Créée en 1993, Norwegian Air Shuttle, commercialisée sous le nom de ‘’Norwegian’’, est une compagnie aérienne low-cost cotée sur le marché boursier scandinave. C’est la seconde compagnie aérienne en Scandinavie dont les 238 connexions ciblent 93 destinations couvrant l’Europe, l’Afrique du Nord et le Moyen-Orient. Avec plus de 10.7 millions de passagers en 2009, Norwegian est la 4ème  compagnie low-cost en Europe.
Norwegian propose ses services depuis l’aéroport d’Oslo-Gardemoen, Stockholm-Arlanda et Copenhague-Kastrup, ses principaux hubs en Scandinavie. Elle dispose de hubs secondaires tels que Bergen, Trondheim, Stavanger, Olsi-Rygge et Varsovie, dédiés à des destinations locales, mais également au Moyen-Orient et l’Afrique du Nord.
‘’L’année 2009 a été un véritable challenge pour de nombreuses compagnies aériennes qui ont souffert de suppressions des connexions et d’une baisse de leur chiffre d’affaires en raison de la crise financière internationale. Malgré  ce contexte international de crise, nous devons notre succès aux 11 millions de passagers qui ont choisi notre compagnie, ce qui représente une augmentation de 18% par rapport à l’année précédente. Nous avons également lancé 63 nouvelles connexions en Scandinavie; 30 au Danemark,18 en Suède et 15 en Norvège. Nous comptons lancer de nouvelles routes en hiver 2010, et nous avons d’ores et déjà augmenté nos vols à destination des principales villes touristiques durant l’été, plus particulièrement dans le région méditerranéenne, au départ des trois pays scandinaves», souligne Bjorn Kjos, PDG de Norwegian. 

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jeudi 7 octobre 2010

La compagnie Gospel la plus célèbre des Etats-Unis au Maroc : Les Harlem Gospel Choir jouent à Rabat et à Casablanca

Calendar octobre 5, 2010 | Posted by ALAIN BOUITHY La compagnie Gospel la plus célèbre des Etats-Unis au Maroc : Les Harlem Gospel Choir jouent à Rabat et à Casablanca Les Harlem Gospel Choir, considérés comme la plus prestigieuse et célèbre formation de Gospel de toute l'Amérique, posent leurs valises au Maroc. Dans le cadre d'une mini-tournée qui les conduira respectivement à Rabat et à Casablanca.
Les Harlem Gospel Choir sont au Maroc à l'invitation de l'Association Maroc Cultures, une organisation à but non lucratif qui entend offrir au public de la Région de Rabat-Salé-Zemmour-Zaërs, une animation culturelle et artistique d'un niveau éminemment professionnel, digne de la capitale du Royaume. A travers notamment le prestigieux festival «Mawazine-Rythmes du Monde ».
Composé de meilleurs chanteurs et musiciens des Églises noires de Harlem et de New York, ce groupe légendaire donnera un concert le 7 octobre courant au Théâtre national Mohammed V à Rabat. Cette troupe animera par la suite deux concerts, les 8 et 9 octobre, au Mégarama à Casablanca. Au bonheur de nombreux aficionados de ce genre musical qui apprécieront à sa juste valeur l'extraordinaire ambiance que crée sur scène cette formation, fondée il y a près d'un quart de siècle, par un certain Allen Bailey.
Nul doute que les Harlem Gospel Choir feront vibrer le public avec leurs rythmes très dansants aussi célèbres que des titres légendaires comme «O Happy Day», «Celebrate», «I Get Joy», «Amen», et bien d'autres.  
Dépositaire du vrai esprit du gospel, la formation américaine connaît une grande notoriété sur la scène mondiale. Il faut dire que ces ambassadeurs de la culture afro-américaine sont porteurs de messages de paix qu'ils infusent dans leur répertoire, et distillent partout où ils se produisent.
La formation est aussi connue à travers ses nombreuses actions caritatives pour lesquelles elle n'hésite pas à mettre à profit sa notoriété. Elle lève, par exemple, des fonds qu'elle reverse à des associations caritatives pour enfants dans le besoin. C'était le cas en 2008 quand elles sont apparues à l'émission «Good Morning  America » et ont aidé  à collecter 155.000 manteaux pour les sans-abri. En 2004, c'est pour venir en aide aux victimes du sida en Afrique que le chœur Gospel se produit en compagnie du leader de U2, Bono, au Rockefeller Center de New York. La formation entamera l'année suivante une grande tournée dans le but d'apporter son soutien aux victimes de l'ouragan Katrina. Des actions maintes fois saluées à travers le monde et particulièrement par des artistes de grande renommée qui s'associent volontiers au groupe pour accompagner cette démarche salutaire.
Créés lors d'une célébration en l'honneur de Martin Luther King, les Harlem Gospel Choir se sont fixé l’objectif de « transformer le monde en un lieu rempli d'amour et de paix, de faire mieux comprendre la culture afro-américaine et la musique Gospel à travers leurs spectacles pleins d'énergie communicative ». Des missions dont on peut apprécier la sincérité de par les thèmes de leur répertoire  prônant le rassemblement, l'amour et le partage.
A l'instar d'autres chœurs tout aussi célèbres, les Harlem Gospel Choir  partagent souvent la scène avec d'autres célébrités du monde. Tels que Paul McCartney, The Chieftains, Diana Ross, Jimmy Cliff, Cindy Lauper, André Rieu, Elton John, Razorlight…  
Outre l'organisation de concerts, « l'Association Maroc Cultures propose tout au long de l'année des expositions, des colloques, des récitals de musique classique et des spectacles vivants dans le but de promouvoir et d'ouvrir de nouveaux horizons culturels », souligne-t-on. Et le moins que l'on puisse dire, c'est que cette Association offre là un spectacle à ne manquer sous aucun prétexte.

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