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vendredi 29 octobre 2010

Eric Gerets face à la presse : Un sélectionneur confiant et des fédéraux optimistes

Calendar octobre 28, 2010 | Posted by MOHAMED BOUARAB Eric Gerets face à la presse : Un sélectionneur confiant et des fédéraux optimistes Pour sa première sortie médiatique, tant attendue d'ailleurs, Eric Gerets n'a pas manqué de dresser la barre haut. Lors d'une conférence de presse tenue mardi à Skhirat et consacrée à la présentation du nouveau sélectionneur national, celui-ci n'est pas allé par quatre chemins, faisant savoir que "certes, les objectifs fixés sont d'aller très loin en compétition dans les CAN 2012 et 2013 et de se qualifier pour le Mondial-2014 au Brésil, mais mes ambitions vont au-delà de ce mandat, car pour faire bien dans une compétition, il faut l'aborder avec la volonté de gagner".
L'épisode de l'attente a donc pris fin, même si en fin de compte, faut-il le reconnaître, tout était réglé d'avance et l'arrivée du technicien belge était fixée pour deux dates : soit octobre, soit novembre, c'est-à-dire une fois que sa campagne asiatique arrive à son terme avec le club saoudien d'Al Hilal.
Le technicien belge semble faire l'unanimité chez les fédéraux, à commencer par le patron de la FRMF, Ali Fassi Fihri qui a indiqué que "la désignation de Gerets à la tête de l'équipe nationale est pertinente dans la mesure où elle est en harmonie avec nos paris, objectifs et plans et avec le défi que nous voulons relever pour la structuration de l'équipe nationale, un chantier qui s'accapare l'intérêt du public marocain", rapporte la MAP. En tout cas, l'on ne peut que saluer ce choix tant que les fédéraux assument pleinement la désignation d'un sélectionneur national, ne devant point faire porter le chapeau à une autre partie en cas de déconfiture.
Si ce scénario, aucunement souhaité, prend forme, les clauses du contrat sont bien claires. Gerets n'ira pas au terme de son mandat de quatre ans pour que les deux parties recourent à la résiliation du contrat à l'amiable.
Il convient de rappeler que c'est pour la première fois qu'Eric Gerets prend les commandes techniques d'une équipe nationale. Mais cela ne le perturbe pas pour autant, précisant que "c'est ma première expérience à la tête d'une équipe nationale. C'est très différent par rapport au travail dans les clubs, mais je sais comment ça marche dans une sélection, car j'ai joué plusieurs années pour l'équipe belge ". Et de surenchérir que "dans le job d'un sélectionneur, on doit recourir à davantage de communication, car on ne rencontre les joueurs que sur des périodes éloignées".
Au sujet des joueurs, il a affirmé qu'il effectuera prochainement une tournée pour "superviser les professionnels marocains évoluant à l'étranger, même si j'insiste sur le fait que les joueurs locaux ont leur place dans la sélection".
Voilà donc ce qui est fait pour conforter et encourager les joueurs du championnat national, d'autant plus que d'après Ali Fassi Fihri "Gerets est le patron de l'équipe nationale et il a carte blanche en matière technique".
Bref, Eric Gerets héritera d'un Onze national qui a le moral au beau fixe après avoir signé une victoire à l'extérieur aux dépens de la Tanzanie pour le compte de la deuxième journée des éliminatoires de la CAN 2012 dont les phases finales auront lieu conjointement en Guinée Equatoriale et au Gabon. Avant la prochaine rencontre officielle prévue le 25 mars 2011 contre l'Algérie, Gerets devra faire sa première apparition sur le banc de l'EN le 17 novembre à Belfast pour le match-test face à l'Irlande.

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mardi 26 octobre 2010

Liberté de la presse : Reporters sans frontières déclasse le Maroc

Calendar octobre 22, 2010 | Posted by Ahmed SAAIDI Liberté de la presse : Reporters sans frontières déclasse le Maroc Le Maroc a perdu huit places dans le classement annuel de la liberté de la presse établi par Reporters sans frontières. Il est ainsi passé de la 127ème à la 135ème place.
On peut certes gloser sur la qualité ou la validité d’un pareil classement, mais le fait est là : comparativement aux autres pays maghrébins, le Maroc se trouve aussi mal loti que la Tunisie ou la Libye qui ont, elles aussi, dégringolé de quelques marches depuis l'année dernière et moins bien noté que la Mauritanie ou l'Algérie qui ont légèrement remonté la pente depuis lors.
On peut également ne pas porter RSF dans le cœur, ni aimer ce que cette ONG fait.
Il n'en demeure pas moins que la tentation de mener campagne contre elle, en ces temps où il y a eu beaucoup d'avancées en matière de droits à l'expression, ne pourra être que contreproductive. Voire rappeler les tristement célèbres années de plomb que les journalistes marocains voudraient n'avoir jamais existé, tellement elles les ont fait souffrir moralement et, parfois même, dans leur propre chair. Que faire donc ? D'abord avoir le courage de ne pas se voiler la face. Si avancées il y a eu, des reculs ont également marqué l'année. Du fait non seulement des pouvoirs publics, mais aussi de la presse elle-même. Chacune des deux parties devrait donc assumer ses responsabilités en la matière. Les premières en veillant à doter le secteur d'un environnement à même de permettre à ses différents titres de devenir de véritables entreprises de presse et aux journalistes de pouvoir exercer leur métier dans les règles de l'art. Les secondes à intégrer le monde de l'entreprise, de la transparence et de la responsabilité sociale. Il n'est un secret pour personne que sans liberté d'opinion et d'expression, nulle démocratie n'existerait. En tant que chiens de garde de cette dernière, les journalistes ne peuvent donc être longtemps tenus en laisse. Certes il leur arrive parfois de se fourvoyer ou se complaire dans les délices de la communication, fût-elle institutionnelle. Mais ils finissent presque toujours par revenir à l'essentiel, c'est-à-dire pratiquer leur métier avec dignité, honneur et probité. Ce qui induit pour eux de dire ou d'écrire ce que les ronds-de-cuir ont généralement l'habitude de taire, de rejeter la censure, l'autocensure,  l'oppression, l'injustice et tous les maux sociaux et, bref, de faire ce pourquoi ils ont choisi d'être journalistes professionnels. Ceci n'a généralement pas l'heur de plaire à tout le monde. Les conflits qui en découlent sont l'aune à laquelle les 178 pays classés par RSF sont jaugés. Le fait que notre pays ait  dégringolé dans le classement de cette ONG pourrait donc tout simplement signifier qu'entre le 1er septembre 2009 et le 1er septembre 2010,  les forces de résistance au changement démocratique ont eu le vent en poupe.
Il faut se le dire et il faut surtout agir pour les empêcher de prendre plus d'ascendant. C'est facile à dire, mais difficile à mettre en branle avec la célérité et la constance nécessaires.

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vendredi 22 octobre 2010

Chioukhs et notables sahraouis à la rencontre de la presse à Dakhla : Témoignages accablants contre Alger et le Polisario

Calendar octobre 14, 2010 | Posted by KAMAL MOUNTASSIR Chioukhs et notables sahraouis à la rencontre de la presse à Dakhla : Témoignages accablants contre Alger et le Polisario Ils étaient tous là, venus de partout. Chioukhs et notables des tribus, femmes, hommes, jeunes et moins jeunes. Evadés des camps de la honte ou qui n'ont jamais quitté la mère-patrie. Ils ont tenu à prendre part à cette rencontre pour dire la vérité, pour mettre à nu les thèses des services de renseignements algériens et leurs marionnettes. Ils se sont rassemblés ce mercredi 13 octobre à la salle de la wilaya de Dakhla pour rappeler l'histoire. La vraie histoire d'un pays uni que ses ennemis veulent vainement déstabiliser. Après des témoignages tirés d'écrits de personnalités et d'universitaires espagnols  sur la vérité de ce que le Polisario et les militaires algériens ont appelé en octobre 1975"l'Unité nationale" qui n'était en réalité qu'un leurre pour faire passer un accord, selon plusieurs témoignages, entre les renseignements militaires espagnols et algériens. Ces obscures transactions n'avaient d'autre dessein pour Alger que de s'accaparer le Sahara marocain, en plaçant au-devant de la scène le Polisario. Par la suite, c'était au tour des chioukhs de prendre la parole pour rapporter leurs témoignages relatifs  aux tractations de l'époque. Bien évidemment,  grâce à l'unité des Marocains et à la perspicacité de Feu Hassan II, cette tentative fut avortée.
Ceux parmi les participants qui avaient réussi à s'évader des camps de Tindouf ont livré des témoignages émouvants sur la révolte menée en 1988 par la population prise en otage et qui a eu à subir une répression aveugle. Par la même occasion,  un appel a été lancé à la communauté internationale et aux organisations des droits de l'Homme pour oeuvrer à la libération de Mustapha Salma Ould Sidi Mauloud et de tous les prisonniers de Tindouf, incarcérés pour avoir exprimé leur soutien au projet d'autonomie dans les provinces du Sud.
La rencontre devait  développer un  troisième axe portant sur les moyens de réfuter la thèse des séparatistes avec l'intervention de plusieurs chioukhs et intellectuels des tribus sahraouies.

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