Affichage des articles dont le libellé est systme. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est systme. Afficher tous les articles

lundi 18 octobre 2010

Panne du système informatique du marché de gros des fruits et légumes de Casablanca : Acte prémédité ou simple coïncidence ?

Calendar octobre 11, 2010 | Posted by Hassan Bentaleb Panne du système informatique du marché de gros des fruits et légumes de Casablanca : Acte prémédité ou simple coïncidence ? Le feuilleton du marché de gros des fruits et légumes de Casablanca se poursuit, avec comme personnage principal, Mourad Gartoumi qui vient d'accuser la direction du marché d'être derrière la panne du système informatique survenue le 6 octobre. "Cet incident est prémédité.  Quelqu'un a provoqué cette panne. Il est clair qu'il cherche à dissimuler certains faits", nous a-t-il déclaré.
M. Gartoumi se demande comment un système qui vient d'être réparé il y a quelque mois et qui a coûté près de deux milliards de centimes peut tomber en panne facilement. "Le pire, c'est que les opérations d'enregistrement n'ont pas cessé pour autant. Et du coup, les commerçants et les agriculteurs se sont trouvés avec des bilans erronés, comme le cas de la tomate qui a été enregistrée à 0.90 DH sur les bilans au lieu de 2.70 DH ou la banane enregistrée à 1.50 DH au lieu de 4.30", a-t-il souligné.
M. Gartoumi impute la responsabilité de cette situation à Mohamed Sebki, l'actuel directeur du marché qui devra, selon lui, faire appel, au moment de la panne, aux autorités compétentes et à la justice pour constater les faits et contrôler l'enregistrement des marchandises, d'autant que l'établissement est soumis  à une enquête judiciaire.
A ce sujet, le principal plaignant a demandé l'examen du système informatique afin de révéler les anomalies et d'établir les responsabilités.  
Il a affirmé également que le chef du service impôts au marché a confié devant la Brigade nationale de police judicaire (BNPJ) que les recettes du marché sont estimées à 60 millions de centimes par jour, soit 18 milliards de centimes par an. Gartoumi demande que l'on intègre dans ces chiffres, les recettes de loyer de 272 magasins, des cafés, du parking et des salons de beauté. "Le marché réalise chaque année un chiffre d'affaires  qui peut atteindre les 28 milliards de centimes. On est loin, très loin des 13 milliards de centimes avancés par la direction", a-t-il expliqué.
Au sujet des déclarations de M. Sebki, devant la BNPJ, le 9 septembre dernier, dans lesquelles il a affirmé qu'il n'a jamais entendu parler d'infractions commises au niveau des services de pesage et de contrôle et que les toilettes transformées en cafés, hôtels, salons de beauté, téléboutiques et fast-foods disposent des autorisations émanant du président de la Commune urbaine, tout en signalant que l'octroi des autorisations d'exploitation n'est pas de son ressort et que ces commerces paient des loyers au président du service impôt, M. Gartoumi a, quant à lui, répliqué que M. Sebki est le responsable direct de l'octroi de deux carreaux à des mandataires, sans aucun fondement juridique et que c'est lui le responsable de manipulations des prix au sein du marché puisqu'il est chargé de fixer les prix des fruits et légumes ainsi que du contrôle des bilans.
Il faut noter que Mourad Gartoumi a déposé dernièrement une plainte près du procureur du Roi au tribunal de première instance de Casablanca, dans laquelle il réitère ses accusations contre l'actuel directeur du marché  après celle déposée un mois auparavant, et dans laquelle il accuse ouvertement M. Sebki de falsification de documents concernant les déclarations recueillies auprès des chauffeurs de camions à l'entrée du marché.
M. Gartoumi souligne, à ce propos, que le directeur du marché tronque les bilans établis par les commerçants et les agriculteurs. A titre d'exemple, la pomme enregistrée à 7 dirhams à l'entrée du marché, est déclarée à 2.50 DH dans les bilans. Gartoumi explique que ces fausses déclarations sont une manœuvre de la part de la direction pour dissimuler l'augmentation des recettes du marché en cas d'application des tarifs légaux.

Category Categories: Maroc infos | Tag Tags: | Comments Commentaires fermés


View the original article here

jeudi 7 octobre 2010

Trop borné, le système biométrique : La petite Joudia ne peut rentrer chez elle en France

Calendar octobre 5, 2010 | Posted by KAMAL MOUNTASSIR Embrasser l'ère du biométrique sans que cela fasse des dégâts, des victimes ou débouche sur des drames familiaux serait un vœu pieux pour le moment du moins. La petite fillette Joudia Rkia vient d'en faire la triste expérience. Tout a commencé lorsque la famille Slimani, époux, épouse et leurs trois enfants résidant en France sont venus passer leurs vacances d'été dans leur pays. Avant le départ, le passeport de la mère Zakia ayant expiré et où figuraient aussi ses trois enfants, le consulat du Royaume a délivré un  document de passage à travers les douanes en attendant de refaire des passeports au Maroc.
Arrivée au Maroc, la famille va vivre un calvaire des plus tristes. Après avoir réuni tous les documents nécessaires pour avoir des passeports biométriques et pour la maman Zakia et pour ses fils Yannis Saad, Iliass et Joudia Rkia, la famille a déposé son dossier à la province de Taza d'où la mère est originaire le 03/09/2010. Croyant que c'était une affaire de quelques jours comme, on l'annonçait dans les spots publicitaires sur le passeport biométrique, la famille Slimani ne retirera le document vert à puce que le 13/09/2010.
Trois passeports individuels furent délivrés à la famille : celui de la mère et deux autres pour les deux garçons Yannis-Saad et Iliass. Mais à la surprise des parents, on leur annonçait que la petite Joudia Rkia ne pouvait avoir ce " privilège " : le droit à un passeport comme citoyenne marocaine en dépit de son dossier qui comportait les mêmes documents que ses frères. Des questions fusaient de partout pour connaître les raisons de ce refus de délivrer un passeport à une fillette de trois ans.
Certains fonctionnaires ont tenté d'expliquer aux parents que c'était une question de double prénom alors que d'autres consacraient l'éternelle expression " Ça vient de Rabat " !? Et qu'il fallait attendre. Attendre Godot ! L'heure est à l'école pour les frères de Joudia. L'heure est au travail pour les parents. L'heure est à l'explication rationnelle. L'ère des abus est révolue ! Un malaise s'installa alors dans la famille qui vit actuellement un vrai calvaire. Partira, partira pas ? On frappe à toutes les portes. On tente de trouver des solutions : Faire partir les enfants avec le père et laisser la mère attendre. Aucune explication et aucune réponse rationnelle n'ont été présentées aux parents qui perdent du temps et de l'argent dans des lenteurs administratives absurdes.
Contacté par "Libé", le service des passeports à la province de Taza s'est montré coopératif et s'est dit désolé et innocent de toute lenteur. L'accusé n'est autre que le système biométrique installé dernièrement qui, lors de la saisie, rejette le dossier de la petite Joudia pour motif de prénom non conforme en arabe !? Va savoir, dirait l'autre ! Une expression qui peut dire beaucoup de choses et leur contraire.
Certaines sources nous ont assuré que beaucoup d'autres bizarreries sont apparues depuis la mise en place de ce système et dont les intéressés comme la petite Joudia Rkia font les frais en étant privés d'un droit constitutionnel. Celui d'être marocain et d'avoir un passeport marocain. Joudia est née en France à Cavaillon et pouvait acquérir la nationalité et le passeport français mais ses parents ont choisi leur pays d'origine où ils souffrent actuellement le martyre. 

Category Categories: Maroc infos | Tag Tags: | Comments Commentaires fermés


View the original article here